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Coût d’un crédit : négocier pour baisser les différents frais

Lorsque vous empruntez, vous devez rembourser le capital auquel se greffe le taux d’intérêt.Vous devez également payer divers frais annexes tel que l’assurance, les pénalités pour remboursement anticipé, les garanties prises par le prêteur et les frais de dossier. Ces frais amènent à une augmentation du coût de l’emprunt.

Voici, en résumé, comment se divise le crédit :

Afin de réduire le coût de votre crédit, voici différentes façons de maitriser les frais en négociant :

Le taux d’intérêt :

Tout d’abord, pour négocier au mieux le crédit, il ne faut pas hésiter à faire jouer la concurrence afin de comparer les taux et les offres de chaque établissement.
L’apport joue un rôle important dans la demande d’emprunt. Il permettra de rassurer la banque et d’obtenir un meilleur taux d’intérêt :

Pour finir, vous devez vous informer sur les différentes aides possibles tel que le prêt à taux zéro, la subvention ANAH, le prêt employeur…

Les frais de dossier :

Si certains crédits aidés sont exempts de frais de dossier tel que le prêt à taux zéro, la majorité des autres en ont.
Il est possible de les négocier pour les baisser ou les supprimer mais tout en vérifiant que la banque ne vous propose pas déjà un bon taux. Si c’est le cas et que vous tenez vraiment à ne pas payer de frais de dossier, la banque préférera augmenter le taux et annuler les frais de dossier. Vous ne serez pas nécessairement gagnant.

Ces frais peuvent être sous forme de forfait ou sous forme de pourcentage du capital dû tout en étant plafonné à 500 €.
Avant toute acceptation, pensez à bien vérifier si les frais sont notés en hors taxes ou toutes taxes comprises, cela évitera les erreurs de calcul.

L’assurance perte emploi :

Souvent, vous n’êtes pas contraint de la prendre. Le cout de cette assurance se calcule soit sur le capital emprunté (généralement le pourcentage est compris entre 0,1 % et 0,7 %) ou sur les mensualités (généralement entre 1 % et 7 %).

L’assurance décès-invalidité :

En sus du crédit, l’assurance décès-invalidité est dans la plupart des cas imposé par les banques.

Le calcul de cette assurance est variable d’un organisme prêteur à un autre. Il est calculé :

  • suivant le montant emprunté (entre 0,20 % à 0,50 %),
  • ou suivant un pourcentage du capital restant dû,
  • ou suivant la mise en place d’une somme forfaitaire en fonction du montant emprunté.

Comme pour le taux d’intérêt, il faut faire jouer la concurrence avec les assureurs spécialisés dans l’immobilier.
La loi Lagarde officialise cette action qui est également appelée « la délégation d’assurance »
Si vous passez par un assureur autre que votre banque, il faut s’assurer que le contrat comporte les mêmes garanties que celles proposées par la banque afin que celle-ci ne la refuse pas.

Les pénalités de remboursement anticipé :

Vous pouvez négocier afin de les réduire ou au mieux les supprimer. Généralement les organismes proposent 3 % du capital restant dû.

L’Hypothèque ou la caution :

Lors d’un emprunt, la banque a besoin de se protéger. Elle a donc plusieurs façons de le faire grâce à :

Ces garanties ne peuvent pas être négociées.

En cas d’hypothèque ou de privilège de prêteur de deniers, le contrat de prêt doit passer chez le notaire, ce qui a un coût d’environ 2 % du capital emprunté.

En cas de caution, aucun frais de notaire n’est à prévoir. Une commission de caution comprise entre 150 € et 600 € est demandée. Est également demandé, une participation de 0,80 % du montant emprunté majoré de 200 € qui sera versée au Fonds Mutuels de Garantie (FMG).

Suivant les banques, cette participation peut parfois vous être restituée à la fin de l’emprunt à hauteur de 75 % de la somme versée.